Je marche entre deux mondes,
L’un m’a vu naître,
L’autre me fait rêver.
Dans mes pas, il y a le bruit des villes
et le silence des origines.
Je porte en moi des contrastes
qui ne s’opposent plus,
mais qui me construisent.
Rien ne m’appartient vraiment,
sauf ce que je ressens,
et la liberté d’être moi.
Je ne suis ni d’ici, ni de là-bas,
je suis de ce chemin,
celui que je trace.
Et c’est peut-être ça, finalement,
ma seule richesse.
Zayne